Kitte kudasai...

   Kitte kudasai...
[•••]
kyô wa sora ga motto motto tooi dojô ni atashi ni mo,
(Même si, aujourd'hui, alors que le ciel est beaucoup plus loin que la terre pour moi)
T
enraku o ore wa ayabumu.
(La chute m'éffraie)
sore wa atashi no saigo no iki desu mo,
(Même si c'est mon dernier souffle)
ubaitotte atashi o,
(je suis dévorée)
sore osore no zenbu wa.
(par cette peur de tout...)

[•••]

Onegai...mou ikkai anta no egao o mite mitai...

Dareka, ano sekai ni~'Ano daiji na hito'...

# Posté le samedi 22 septembre 2007 07:17

Modifié le samedi 22 septembre 2007 13:29

Solitude... "Kokoro made shiroku somerareta nara [...] Munashii dake" ♦♥

ano umi e tsuzuku michi
(Je suis ce chemin dans la mer)
tada kuruma wo hashiraseru
(en conduisant simplement ma voiture)
taiyou wa mitsu no iro.
(le soleil est de couleur miel)
kusa no niyoi dokomademo
(Dieu entoure du vent chaud)
kami ni karamu atsui kaze
(L'herbe à la tombée du soir...)

naze dare mo kesenakatta no
(Pourquoi quelqu'un n'a-t-il pas effacé)
kono ude toorinuketa natsu no hi wo
(Les bras franchissant la barrière de ce jour d'été?)

nagai yubi suna no shiro
(De longs et interminables doigts, un chateau de sable )
hikaru umi no nami no oto
(Le bruit de cette vague luisante, trempée)
ima kikoeru ki ga shitano
(Maintenant, j'entends le bruit de mon coeur savant)
hikuku tonda tori wo yokete
(Je me protège de cet oiseau qui vole bas)
suberu kuruma honoo ni tsutsumareru
(En glissant ma voiture dans les flammes la dévorant)

yume yori mo tooi basho
(Ce lieu n'est plus qu'un lointain endroit)
tadoritsukeru hazu mo nai
(Je ne cesse insensemment)
anata ga ita ano umi e
(de te chercher dans cette mer profonde.)


Mou ikkai anata no egao o mite mitai...Ikirun'da shiawase na no isshô ni.

I--S--S--H--Ô----N--I

# Posté le mardi 25 septembre 2007 14:00

Modifié le mardi 25 septembre 2007 14:15

Hana da yo...anata da yo...ano yo no nakaniwa de matteru yo...Matte yo...

  Hana da yo...anata da yo...ano yo no nakaniwa de matteru yo...Matte yo...
[ Toutes ces soirées, passées à pleurer dans le creux de tes bras omniprésents.
Ces insomnies, marquées d'évanouissement du sens simple de ce que j'appelle 'vivre'.
Ces bruits, agités au fond de ma mémoire, comme le hochet d'un enfant. Ces pas, répétés, d'une vitesse constante, comme m'obligeant à courir, les pieds cloués au sol.
Tous ces sourires bataillant en dessous des larmes, pour paraître beaux, et purs, alors qu'ils ne sont que les racines d'un masque s'étalant comme de mauvaises herbes sur mon visage.
Mais, ils deviendront vrai. Ces sourires, déterminés, ils deviennent vrai...
Ils ont été vrai, ces nuits perdues dans mes paumes, mes doigts dessinaient ces sourires, comme des filet auxquels mes mains pourraient s'accrocher avec volonté...
Ils ont tous été vrai.
Ces insomnies l'ont été aussi, comme mes cris silencieux, et desespérés dans la nuit, qui ont violencé mon âme, et ton coeur...
Mais la paix ne s'obtient pas à force de mots, pas dans nos appels écartelés entre la colère et la douleur... La paix s'obtient à force de silence, et le silence n'est que la fleur qui indique la fin d'un cri. Comme le bourgeon est synonyme de naissance, la fleur est synonyme de fin. Comme la fleur est synonyme de fin, elle indique aussi l'éclosion du printemps, à l'orée d'un nouveau monde.
La fleur perce la neige épaisse comme le monde qu'elle recouvre, elle se montre, comme nouvelle chaque matin, comme délicieuse, et élégante chaque jour plus fort... Elle est telle cette neige poudreuse, chaque grain de son âme assemblés un à un, forment en elle une étendue invisible, sur laquelle peuvent s'étaler nos yeux aveugles, sans bien même la remarquer.
L'asphalte froid détruit ces petits êtres de chaleur, de douceur, leurs racines restent entérrées à jamais sous une vaste pleine de goudron, mais...en son sein, cette fleur, porte la vie de milliers d'autres espoirs, s'offrant aux yeux de jeunes enfants, innocents par leur admiration sans précédent...

Trop de choses recouvrent la véritable beauté. Trop de gens étouffent la véritable beauté de leur jugement superficiel, envers ce monde trop large pour être détaillé...Trop d'asphalte recouvre nos coeurs gelés. Trop de musique étouffe nos cris glacés. Trop de nuages recouvrent le ciel violenté par ce temps enneigé.
Mais trop peu de fois, je peux apercevoir ton sourire me réchauffer. Il n'y a que trop peu de temps entre le matin et les ténèbres, trop peu de temps pour réellement tourner la tête vers le soleil... Mais quand ses rayons se lèvent, tout comme son corps, trop peu de gens peuvent l'observer... Trop peu de fois tes mains m'ont frôlé, trop peu de fois j'entends ta voix...
Trop peu de fois, cette fleur peut éclore...
]

H--A--N--A

# Posté le jeudi 04 octobre 2007 15:29

Modifié le vendredi 05 octobre 2007 15:51

Life Luck Live Love...

 Life Luck Live Love...
Je suis sûre que même si je vivais dans le monde le plus splendide, peuplé de gens exquis, je searis la seule à sangloter...

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Existe-t-il des gens qui doivent être misérables pour pleurer les larmes de la rosée des vies? D'éternels incompris à jamais insatisfaits...


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La vie est une fatalité, et la fatalité leur vie.

# Posté le samedi 06 octobre 2007 07:16

Modifié le samedi 06 octobre 2007 07:54

My new Wallpaper
OnEgAi EnJoY ThIs!:D

# Posté le samedi 08 décembre 2007 13:45

Modifié le samedi 08 décembre 2007 14:20