* Cette saison nous fait passer pour des inconnus, quand les flocons de neige voltigent
Même si je m'éclipse dans la foule, nous regardons le même ciel
Nous sommes glaçés, comme si nous étions balayés par le même vent
Je ne sais probablement rien de toi
Cependant, parmi ces centaines de millions de personnes, je t'ai trouvé
Je n'ai aucun fondement pour cela, mais c'est ce que je ressens.Aucun combat n'est trivial. Nous ne pouvons pas vivre ensemble
En même temps, si nous ne pouvons pas être nous même
Alors, la tristesse et la joie ne sont que mensonges.
Hey, flocons de neige, quand vous nous avez recouverts jusque dans mon c½ur
Pouvez vous alors saisir notre solitude?
Pressant mon oreille contre ton c½ur
Je veux suivre la direction de ta voix
Jusqu'à ce que je m'en aille la suivre, laisse moi rester paisiblement là où je suis...
Je veux que le monde comprenne que je suis celui qui a brisé la surface, pour révéler les profondeurs,
Nous étions liés, je tenais ta main engourdie par le froid
Hey, flocons de neige, toi, qui d'une manière trop fragile
As changé l'éternité en une surface d'asphalte qui s'étend à perte de vue
Hey, flocons de neige, mon c½ur faible tremble
Mais maintenant je veux continuer à te protéger. Hey, flocons de neige, quand vous nous avez recouverts jusque dans mon c½ur,
Vous avez enveloppé notre solitude et l'avez renvoyée au ciel...
*"Konayuki" ○•○ Remioromen•◘•
Cette neige s'effondre sur un monde plus froid qu'elle, alors qu'elle recouvre majestueusement l'asphalte de toute sa splendeur, je la saisi dans ma paume, et elle glisse, s'effrite, fond, avec humilité...Pourquoi? Tu t'en vas, et t'infiltre dans tous les creux de ce sol dur, alors que mes jambes le touchent dans un désespoir lancinant... Accueille moi tel un enfant naissant, dans les bras d'une mère trop grande pour le porter, mais protectrice... Tu recouvres mon coeur, de ton manteau épais, mais tu te laisses fondre sous la chaleur d'une main bienveillante... Alors que cette main entoure mon esprit te faisant couler comme une rivière de sentiments légers.Laisse ton eau s'écouler sur mes doigts usés, laisse ton eau, sublimer cette parcelle de terre que tu frôles, et va-t-en dans un regret étouffé, mais pars, offre ma solitude au ciel, depuis que cette main à entourée mon âme avec chaleur, tu diminues, et tu ne fais plus que rayonner la lumière. Cette divine lumière, vivante parmi les cadavres de l'espoir que beaucoup ont abandonné.
Vivante parmi les bribes de la mort se perdant dans les limbes d'une ombre trop épaisse.
Vivante, dans un monde survivant, de quelques bouffées d'air parfois.
Depuis que cette main s'est saisie de mon coeur, moi qui était allongée en ton sein, je me relève, les jambes toujours fixées sur l'asphalte mais le regard rivé vers le haut...Vers le ciel...
Rends ma solitude au ciel, et disparais, fond sous mes doigts, coule en dessous mes pieds, entres dans la terre, Konayuki, oublies moi...
Depuis que ces doigts ont saisi mes poignets...oublies moi à jamais... •◘•